Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 16:47
Voici enfin le premier trailer de AVATAR, le projet  de science-fiction top secret sur lequel travaille James Cameron depuis prêt de 15 ans. Après quatre années de tournage qui ont necessité 300 millions de dollars de budget (sans le plan promo !) et plus de 1000 personnes à la confection des effets spéciaux, Big Jim vient de dévoiler les premières images de son nouveau film depuis Titanic. 12 ans que les fans attendaient le retour du réalisateur de Terminator, Abyss et Aliens. Autant dire que la communauté geek est en ébullition depuis hier. Une telle attente ne s'était pas vue depuis l'Episode 1- Star Wars La  Menace Fantôme. Espérons qu'AVATAR n'engendre pas la même déception après sa sortie prévue en France pour le 16  décembre prochain.

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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 10:42
L'adaptation cinématographique de BILBO THE HOBBIT vient de refaire parler d'elle. En cause, une rumeur circulant sur le net prétendant que Guillermo Del Toro et Peter Jackson allaient dévoiler l'interprète de Bilbo Sacquet lors du salon Comic Con se tenant actuellement à San Diego. Les sites du monde entier ont alors tourné à plein régime, et chacun y est allé de son pronostic. Les plus imaginatifs n'ont pas hésité à donner Justin Timberlake, Colin Farrell voir même Daniel Radcliffe (comble de l'hérésie!) dans la peau du hobbit. Peter Jackson a rapidement mis fin aux hypothèses en déclarant que le casting n'était pas la priorité du moment et que lui et Del Toro était occupés nuits et jours à l'écriture du scénario. Mais la tension commence à monter lentement autour de cette adaptation. L'occasion de faire un point sur l'état d'avancement du projet.
Comme l'a déclaré Jackson qui agira en tant que scénariste et producteur délégué exécutif, la priorité du moment est bien l'écriture.Entouré de son épouse Frances Walsh, Jackson travaille d'arrache pied
à l'écriture du scénario avec Del Toro qui se chargera lui de la réalisation. Un projet titanesque puisque les deux barbus comptent mettre en scène deux films autour du roman et des 60 années qui séparent les aventures de Bilbo et du Seigneur des Anneaux ! Le premier film devrait se concentrer sur Bilbo et le deuxième sur les évènements contenus dans les appendices du Seigneur des Anneaux et des Contes Et Légendes Inachevées du 3ème Age. Le planning de tournage est déjà fixé à 370 jours (contre 15 mois de tournage pour le Seigneur des Anneaux) . Afin de faire face à l'ampleur du projet, Del Toro n'a pas hésité à déménager l'année dernière avec femmes et enfants en Nouvelle Zélande pour une période d'au moins 4 ans.
Même si le choix de l'acteur de Bilbo n'est toujours pas dévoilé, une bonne partie du casting a déjà en revanche été confirmée. Ian McKellen (Gandalf), Andy Serkis (Gollum) ont déjà réservé leur disponibilité  et Hugo Weaving (Elrond) même si ce dernier a appris par voies de presse sa participation aux films, fera bien partie de l'aventure ! Toujours pas de confirmation en revanche pour Viggo Mortensen, Christopher Lee et Elijah Wood . Mais diverses déclarations des acteurs laissent comprendre que leur participation ne fait aucun doute et qu'ils font entièrement confiance à Jackson et Del Toro sur la réussite des films. Del Toro devrait mettre sa patte au casting. Il a en effet confirmé que ses acteurs fétiches, Ron Perlman (Hellboy 1 & 2) et Doug Jones auraient un rôle dans Bilbo. A l'heure actuelle Perlman serait pressenti pour doubler le dragon Smaug et Jones pour jouer l'elfe Thranduil.
Concernant les effets spéciaux, toute l'équipe du Seigneur des Anneaux a été conviée à se reformer sur Bilbo.
John Howe et Alan Lee retrouvent leur poste de dessinateurs entouré cette fois de Mike Mignola, l'auteur de la bande dessinée Hellboy. Un choix imposé par Del Toro au premier abord assez curieux mais qui se justifie totalement quand on connaît le lien qui unit les deux hommes et la qualité artistique de Mignola. Ce dernier s'est déclaré extrêmement impressionné par l'ampleur du projet après une première séance de travail de 16 jours en Nouvelle Zélande le mois dernier.
La firme Weta Workshop et Richard Taylor seront de nouveau aux commandes de la Direction Artistique et des effets spéciaux. Il semble que le design du dragon  Smaug soit pratiquement étali. Mais la grande nouvelle demeure l'appel de Del Toro à son mentor Dick Smith pour  venir rejoindre l'équipe de maquilleurs de Bilbo en tant que consultant. Dick Smith est tout simplement la figure emblématique du maquillage dans le monde du cinéma. Agé de 87 ans, Dick Smith a en effet formé Del Toro  lors de ses études de cinéma et a récolté une pluie de distinctions pour ses nombreux travaux (Le Parrain, l'Exorciste, Les Prédateurs..) et un Oscar avec Amadeus. Une recrue de choix qui laisse cours aux plus folles espérances....
Comble du bonheur, Howard Shore (déjà à la barre de la splendide BO du Seigneur des Anneaux et qui s'était brouillé avec Jackson durant King Kong pour divergences artistiques) composera la BO des deux films.
Bref tout semble sur les rails et le tournage devrait débuter en mars 2010. Avec un budget mastodonte avoisinant les 400 millions dollars et un planning de sortie fixé à décembre 2011 pour le 1er film et décembre 2012 pour le deuxième, Bilbo The Hobbit est tout simplement le film le plus attendu de la prochaine décennie. Le compte à rebours est lancé. 2 ans, putain, 2 ans à attendre...



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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /Juil /2009 11:10
C'est la vidéo qui fait le tour des fans de Star Wars. Réalisée et interprétée par un jeune américain de 21 ans, cette vidéo reprend tous les grands thèmes de John Williams à cappella sur des textes puisés dans l'univers de Star Wars.
Drôle, intelligent et impressionnant...
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 20:37

Désormais orpheline de Schwarzy occupé à sauver la planète et désendetter la Californie, la saga de James Cameron change d’angle avec la description de la fameuse guerre entre les hommes et les machines. Fantasme de geek ultime, cette guerre était sublimement esquissée dans les 2 premiers films. Reprenant les choses quelques années après les évènements du 3ème film, Terminator Renaissance pose les bases d’une nouvelle trilogie avec pour cadre la lutte finale de la résistance humaine menée par John Connor contre le maléfique Skynet.

Mais n’est pas Cameron qui veut. Car là où le barbu réussissait en à peine deux minutes à embarquer l’imaginaire, Joseph McGinty Nichols (McG pour les intimes) n’arrive pas à éveiller le moindre intérêt en 01h50. de métrage. Pourtant on sent Mcg concerné par son sujet. Réalisation sobre, effets spéciaux appliqués, scènes d’actions lisibles, le gars arrive même à bluffer son monde le temps d’une scène introductive très explicitement pompée sur le Fils de l’Homme (une référence que cite très souvent le réalisateur). Mais pourtant Terminator Renaissance ne décolle pas, enfile des situations cousues de fil blanc, empile les personnages secondaires sans leur donner de consistance, trimballe les héros dans le désert de Mad Max, accumule les décors kitch (le sous-marin de la résistance remporte haut la main le prix du décor le plus ridicule de l’année) et Christian Bale, alias John Connor se regarde jouer. Le jeu de l’acteur est franchement exaspérant, toujours sur le même ton, la voix enrouée depuis Batman, Christian Bale campe un John Connor chiant comme la mort inutilement hystérique. Un ratage complet de Bale qui aurait mieux fait de se concentrer sur son interprétation que de s’immiscer dans le scénario durant le tournage du film. D’autant que Sam Worthington vole carrément la vedette dans le rôle pourtant assez vide de Marcus Wright. Détenteur du seul enjeu du film pourtant dévoilé dans les bandes annonces, Marcus Wright est un humain condamné à mort en 2003 qui se réveille en 2018. Qui est-il ? Humain, robot ? Un suspens insoutenable qui ne tient pas 5 mn et qui plombe tout le film jusqu’au dénouement débile avec sa transplantation de coeurs en plein désert par la femme de John Connor qui était vétérinaire avant la guerre, faut-il le préciser. Les dialogues ne s’attarderont d’ailleurs jamais sur la grossesse de l’épouse de John pourtant bien visible à l’écran. Très certainement un oubli….

Mais la palme du grand n’importe quoi revient au retour de Schwarzy tout en CGI. Infiltré dans la base de Skynet (trop facile en fait..), John Connor affronte le premier modèle du T800. Là aussi l’approche scénaristique annihile toute tension à cette rencontre qui aurait dû être inoubliable.

La débâcle touche tous les compartiments du film. Ainsi la BO de Elfman est tout simplement déguelasse avec son thème sentimental joué à la guitare électrique et sa reprise du thème de Brad Fiedel. Les maquillages n’arrivent pas à la cheville du regretté Stan Winston et la photographie est complètement hors sujet avec cette lumière omniprésente.

Réalisé avec un certain savoir faire, ce Terminator Renaissance n’arrive pas à susciter la moindre implication. Un drôle de film qui se regarde mais dont on ne retient aucune scène et ne voit pas trop bien où il en voulait en venir. L’inverse complet du pourtant très décrié Terminator 3 et sans comparaison aucune avec les deux volets de Cameron. On a connu des renaissances bien meilleures…

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Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /Mai /2009 14:51
Longtemps annoncée, la remise en route de la série culte V va enfin voir le jour. La chaîne ABC vient en effet de publier  une bande annonce de cette nouvelle version d'une des séries TV les plus populaires des années 80. Pas de trace du casting original, plus rien sinon pas grand chose de l'ancienne storyline, l'action se situe de nos jours avec de nouveaux personnages. Oubliés donc les Marc Singer, Robert Englund et autre Jane Badler dans son costume ultra sexe de Diana et place donc à quelques vieux routiers des séries US comme Elizabeth Mitchell (Lost) dans le rôle de l'agent du FBI  Erica Evans et Morena Baccarin (Stargate SG-1 et Firefly) dans la peau (de lézard?) de Anna. V The Remake (c'est pour le titre pour le moment..) a été placé sous la responsabilité du créateur des 4400, Scott Peters. Le créateur de la série Kenneth Johnson a quant à lui déclaré forfait après plusieurs années de lutte à tenter de relancer une suite à son oeuvre. Espérons que la SF trouve une nouvelle référence car depuis la fin de Battlestar Galactica, le paysage télévisuel paraît bien fade...
Diffusion aux états-unis à partir de l'hiver prochain, pour une arrivée en France un de ces jours...

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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 15:15

Petit inventaire des groupes qui font le buzz du moment. Entre découvertes, groupes confirmés et curiosités farfelues, la tendance est à la folie...

On commence avec les anglais de JIM JONES REVUE. Rock'n roll incendiaire totalement débridé, les Jim Jones créent l'affollement à chacune de leur prestation. Depuis quelques mois l'angleterre ne jure que par eux. Sous la houlette de Jim Jones, ce groupe met littéralement le feu aux jambes comme au bon vieux temps de Little Richards et de Jerry Lee Lewis. Grosse  grosse classe, des tubes titanesques, Jim Jones Revue est la torgnole scénique du moment.
A voir de toute urgence sur scène cet été à la Garden Nef Party d'Angoulême, aux Vieilles Charrues ou bien lors du gigantissime festival de Dour en belgique avant une probable tournée française cet automne.



On continue dans le décollage de slip avec BONAPARTE, collectif international complétement barré. Menée par le suisse Tobias Jundt, cette bande de joyeux délurés costumés, mêlent sur scène performance, punk attitude et électro teutonne dans une sorte de cirque rock'n roll fou, fou, fou...Attention OVNI !


Les suédois de LACROSSE risquent fort de faire parler d'eux avec leur tube We Are Kids. Groupe chorale dans la veine des I'm From Barcelona, Lacrosse est le remède idéal pour contrer la sinistrose ambiante. L'album sortira en France à la rentrée et devrait probablement être suivi d'une tournée.


Attention là chef d'oeuvre, GRIZZLY BEAR sort le 26 mai prochain son nouvel album Veckatimest. le quatuor originaire de Brooklyn n'en finit plus de captiver et de sublimer sa folk pastorale. Le disque s'annonce magistral... Pour mettre en appétit, un moment de grace échappé lors de l'ATP festival. Un petit instant magique, au bord de la mer avec des festivaliers médusés d'assister à ce petit concert privilégié. Frissons.... A ne pas manquer lors de la prochaine Route du Rock à St-Malo.
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 23:03
Après cinq années de silence si ce n'est un disque de reprises avec Bonnie Prince Billy, TORTOISE revient le 23 juin prochain avec un nouvel album mystérieusement intitulé Beacons Of Ancestorship. Pour rappel, TORTOISE bouscule depuis plus de 15 ans le jazz, le rock, l'électro, la musique brésilienne, la folk, et les musiques improvisées. Groupe phare de la scène chicagoanne, TORTOISE serait même à l'origine du post rock....
En guise d'amuse gueule, deux titres du futur album (cliquez sur le titre)  :
High Class Slim Floatin' In
Prepare Your Coffin
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Dimanche 10 mai 2009 7 10 /05 /Mai /2009 16:27

Sous la houlette du nouveau wonder boy hollywoodien J.J Abrams, la plus grande saga intergalactique (après Star Wars…) a fini par céder à la loi des films reboot furieusement en vogue depuis Batman Begins et Casino Royal. Issu d’un matériau qu’une communauté de fans vénère religieusement, Star Trek onzième du nom a pour ambition de réanimer un mythe en état de mort lente. Car depuis Star Trek Némésis et la dernière série Enterprise, il faut bien reconnaître que l’univers imaginé par Gene Roddenberry n’intéresse plus la jeunesse. Que voulez-vous, tout fout le camp….

Réalisateur connu des kids (Alias, Lost, Fringe…), Abrams semblait tout indiqué aux yeux des exécutifs de la Paramount pour relever ce défi insurmontable : fédérer un public de geek sachant parler le Klingon et un public jeune complètement ignare avec un univers prônant l’humanisme, la tolérance et une SF positive où la technologie est un bien fait pour l’humanité (soit l’inverse complet des Terminators, Matrix, Star Wars et à des années lumières des tergiversations pubères des Twilight et Harry Potter). A force d’avouer dans ses interviews qu’il ne connaissait rien à l’univers de Star Trek, J.J Abrams ne tarda pas à mettre les trekkies de la terre entière sur le sentier de la guerre. C’est pourtant en apportant un regard entièrement neuf sur une saga figée dans ses codes que réside la principale qualité du film. Et c’est un fan de Star Trek qui écrit…. L’histoire débute avec la mort du père de Kirk. Capitaine pendant seulement 12 minutes, le père du fameux James T Kirk est en effet la première victime de la vengeance du romulian Nero (Eric Bana en service minimum, le point faible du film) venu remonter le temps pour tuer les responsables du génocide de son peuple. En l’espace d’une introduction saisissante d’efficacité, Abrams annonce la couleur : on fait table rase des dix commandements de Star Trek (la bible trekkienne précisant que le jeune Kirk s’est engagé dans Starfleet sur les recommandations de son père qui assista même à sa nomination de capitaine) et on redémarre tout à zéro. De manière astucieuse en jouant sur le thème des voyages dans le temps et des paradoxes temporels (thème cher à Star Trek), le film remet les choses à plat sur un rythme qui ne faiblit jamais. Une prouesse quand on sait que la plupart des films Star Trek sont d’un ennui mortel et d’un rythme carrément gériatrique. 25 ans après cet événement, le jeune Kirk rejoint contre son grès Starfleet et se lie d’amitié avec un certain Mc Coy, futur médecin chef. Le jeune Spock a déjà le grade de commander en raison de ses extraordinaires facultés d’analyse et ce malgré ces origines métisses (son père a en effet épousé une terrienne durant sa carrière d’ambassadeur vulcain). Voilà pour les bases. Tout ce petit monde se retrouvant rapidement embarqué à bord du nouveau vaisseau Enterprise pour aller seconder la flotte dans une mission de sauvetage de la planète Vulcain en proie à une mystérieuse agression….

Sur un ton légèrement teenagers (la petite référence à Nokia et aux Beastie Boys en plein milieu du XXIII ème siècle est là pour rassurer un public semble-t-il perdu face à la profusion d’informations ….un procédé méprisant qui porte sans nul doute la patte des scénaristes de Transformers associés à l’écriture du film), ce Star Trek ne retombe jamais en intensité. Chaque personnage a son morceau de bravoure, le conflit Spock/Kirk est parfaitement rendu (Zachary Quinto remplit sans fausse note son rôle de Spock et Chris Pine réussit l’exploit de camper un jeune Kirk tête à claque sans être agaçant), les effets spéciaux sont de toute beauté (quel pied de revoir l’Enterprise au combat..) et surtout le film regorge de référence à l’univers Star Trek (le film dévoile même le prénom de Uhura…). C’est un secret de polichinelle, Léonard Nimoy fait une apparition dans le film. L’acteur légendaire de Spock fait bien plus qu’un simple caméo. Son rôle est même déterminant dans le déroulement de l’intrigue…. Un vrai plaisir de geek que de revoir le Spock d’origine faire le salut vulcain et prononcer le fameux « Paix et Prospérité ». Au final, ce Star Trek estampillé J.J Abrams est un très bon space opéra, dynamique qui sacrifie le sérieux de l’univers au profit d’un très bon divertissement. Malgré quelques progrès restant à accomplir dans sa réalisation (ses cadrages serrés sont quand même parfois énervants pour un film de space opera..), le gourou des séries TV a probablement réussi à relancer une saga vers d’autres horizons. En route pour de nouvelles aventures avec l’Enterprise.
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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /Avr /2009 18:39
Quand CLINT EASTWOOD annonça la mise en route de GRAN TORINO, une rumeur persistante annonça sur le web qu'il s'agissait là du sixième tome des aventures de l'inspecteur Harry. Cette rumeur sortie sans réelle justification (Clint ayant régulièrement déclaré qu'il avait définitivement tourné la page avec ce personnage), allait rapidement trouver un démenti catégorique. GRAN TORINO est bel et bien le nouveau projet cinématographique du  maître.  Absent du grand écran depuis MILLION DOLLAR BABY, Clint trouve dans GRAN TORINO l'occasion de signer également son grand retour devant la caméra. La derrière grande gueule du cinéma se devait de revenir pour peut-être son ultime film avec un sujet à la hauteur de son propre mythe .

Dans GRAN TORINO Clint incarne Walt Kowalski, retraité des usines Ford et encore traumatisé par  la  guerre de Corée. Le film débute sur l'enterrement de sa femme. Le voilà désormais veuf, seul avec sa chienne Daisy et sa Ford Gran Torino de 1972 qu'il cajole dans son garage jour après jour.
Raciste, aigri, grognard, grossier, en froid avec ses deux fils et ses petits enfants qui le lui rendent bien, Walt vit selon ses propres règles dans un monde qu'il ne comprend plus et dans un quartier cerné par les gangs. Son quotidien est perturbé par l'irruption de voisins asiatiques originaires du peuple Mong et de leur jeune fils Tao . Tout irait bien pour Walt si un gang de rue ne projetait pas de voler sa Gran Torino avec l'aide du jeune Tao....
Depuis une vingtaine d'années on sait que Clint explore à travers sa filmographie les thèmes de la vieillesse et de la mort. Dans ce cycle ouvert par le chef d'oeuvre IMPITOYABLE GRAN TORINO se cale comme le dernier chapitre. On ne peut évidemment pas s'empêcher de relever tout au long du film les nombreux parallèles entre le personnage de Walt et les personnages incarnés par Clint. Walt est une sorte de condensé du mythe eastwoodien, la synthèse  du militaire du Maître de Guerre avec la verve grossière d'Harry et le regard foudroyant du cow boy solitaire venu des montagnes appliquer le châtiment divin... Mais le personnage de Walt  permet à Clint de dévoiler d'autres facettes de son talent d'acteur. L'humour est ainsi un élément récurent de GRAN TORINO. Les répliques fusent, les punchlines de Walt n'épargnent personne, vieux, jeunes, prêtre, noirs, asiatiques, italiens, Walt déteste tout le monde et n'est pas  du tout politiquement correct. Un rôle qui suscita encore les foudres de quelques critiques US qui accusérent le film de flirter avec le fachisme....N'importe quoi. Car ce personnage de dur à cuir cache évidemment un coeur et une âme  (un peu grise..) sous cette carcasse de charognard en grippe avec le reste du monde. Le héros de guerre est en fin de course, abandonné par sa famille et avec pour seul soutien un jeune prêtre obstiné qui s'est juré de le confesser et une famille asiatique qui se prend d'affection pour lui. Dans le doute, à l'orée de la mort, Walt dresse le bilan et s'approche de la rédemption. Rédemption qui arrivera dans un final simple et bouleversant...Sans fioriture, dans un style ultra académique et d'une grande rigueur dans la réalisation et le montage, Clint signe un film faussement simpliste. Avec GRAN TORINO, Clint le réalsisateur tourne la page de Clint l'acteur. Un chant du cygne en douceur, un adieu aux armes avec classe et grosses balloches, Clint forever....

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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 15:12
Véritable univers SF crée dans les années 60 par Gene Rodenberry, STAR TREK refait son retour sur le grand écran dans quelques jours. Ce onzième film a pour ambition de renouveler une franchise qui n'a jamais réellement réussie à trouver un public autre qu'une assemblée de geeks adepte des oreilles pointues  et des théories sur le voyage dans le temps. Souvent moquée pour ses héros en pyjama, cette saga est  pourtant un monument de SF pour le moment jamais égalée dans l'histoire. D'abord connue par le biais du petit écran avec la série originale (d'abord titrée Patrouille du Cosmos) dans les années 60, STAR TREK fut décliné par la suite dans quatre autres séries (The Next Genération, Deep Space Nine, Voyager et récemment Enterprise) et même une série animée pas franchement indispensable. La première adaptation cinématographique interviendra tardivement en 1979. Depuis 2002 et le très moyen STAR TREK NEMESIS, la saga était en stand by.
A l'heure des reboot (Batman, James Bond, Superman...), STAR TREK subit à son tour un petit retour aux sources ainsi qu'un lifting de casting. Retour aux sources avec une histoire se situant au tout début de la carrière du capitaine Kirk et de la première mission  du fameux vaisseau Enterprise. Spock est également de la partie, ainsi que le docteur Mc Coy et tout le reste de l'équipage de la série originale. Un rajeunissement général qui reprend là où les choses avaient commencé il y a 40 ans.... Le gourou de la TV US, J.J Abrams (Alias, Lost...) s'est vu confié la lourde tâche (les geeks sont sur le pied de guerre) de réanimer un mythe sérieusement terni par les dernières tentatives de réanimations (la dernière série TV Enterprise n'ayant pas convaincue les trekkies du monde entier...). Avec un casting de premiers de la classe, Chris Pine en Kirk (léger doute sur ce choix) , Zachary Quinto en Spock (choix qui a l'air nettement  plus judicieux), Karl Urban en docteur Mc Coy, Simon Pegg en Scotty , Eric Bana dans le rôle du méchant Nero et la présence de Winona Ryder, ce nouveau STAR TREK aligne une belles brochettes d'acteurs. Espérons que le film ne se perde pas entre un univers ultra codifié et une tentative de renouvellement un peu trop bourrine comme laisse présager la dernière bande annonce.
Les premières projections presse sont assez encourageantes. Il se murmure même que Léonard Nimoy (le seul et unique Spock) fasse bien plus qu'un simple caméo dans le film.
Verdict le 06 mai prochain.

Pour se mettre en appétit, la bande annonce.



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